Ce courrier invite à écrire aux politiques au sujet de la protection des enfants, je pense qu'il serait utile de faire de même en France et partout, d'écrire pas seulement lors d'élection mais aussi aux politiques locaux (maires, conseil régional, départemental, écoles, etc), en indiquant par exemple les travaux d'alice miller (lien vers son site) et les livres d'olivier maurel ("la fessée, questions sur la violence éducative" et "oui, la nature humaine est bonne") parce qu'ils n'ont souvent aucune connaissance sur ce sujet et qu'ils vont plus facilement consulter les références indiquées que chercher par eux mêmes des informations, et pour essayer d'éveiller un intérêt pour eux pour ce sujet parce que généralement ils n'ont aucun intérêt dans la protection des enfants et les laissent livrés à leurs parents, mais certains pourraient être réceptifs au fait que leurs possibles électeurs s'en soucient.
"Merci de votre lettre. Nous la publions, peut être que nos lecteurs vont suivre votre suggestion. Pour autant que je sache, Mme Clinton n'est pas du tout intéressée par ce "sujet". Les gens qui ont du pouvoir ne semblent pas voir que les enfants sont maltraités partout autour d'eux."
Version Originale:
AM: Thank you for your letter. We are publishing it, maybe our readers will follow your suggestion. As far as I know, Mrs. Clinton is not much interested in this "subject." People who need power just seem not to see that children are mistreated all around.
mercredi 4 avril 2012
Sénateur Hillary Clinton
mardi 18 octobre 2011
"Notre Corps Ne Ment Jamais", Critiques
Les critiques du livre d'Alice Miller (qui en font en fait l'éloge) permettent de bien cerner de quoi parle les livres d'Alice Miller tout en apportant des réflexions intéressantes, et montrent à quel point l'enfance est niée, de même que le lien entre l'enfance et ce qui se passe à l'âge adulte.
"Robin Grille, psychologue, auteur de: Parenting for a Peaceful World
Peu d'auteurs ont réussi à défendre la cause de l'enfant battu en chacun de nous comme Alice Miller l'a fait. Dans son dernier chef d'oeuvre, "Notre Corps ne Ment Jamais", l'écriture d'Alice Miller est comme toujours, sans peur et directe. A.Miller innove parce qu'elle aborde les idées reçues culturelles les plus toxiques de front et cherche à défaire des siècles de dommages faits aux enfants par les dogmes religieux les plus répandus et insidieux. Ce livre est autant confrontant que profondément libérateur - il indique la voie à suivre vers la guérison et un plus grand amour à travers une honnêteté émotionnelle sans faille. Bien que ce livre soit accessible et important pour n'importe quel lecteur, il est essentiel pour les conseillers et psychothérapeutes que veulent cultiver leur capacité de véritable empathie.
Stephen Khamsi, 11 Mai 2005
Epées et Couteaux, Une critique du livre "Notre Corps ne Ment Jamais" d'Alice Miller: Les Effets Dévastateurs de l'Education Parentale Cruelle
Il y a une loi non écrite, un commandement inconnu, que les adultes peuvent exploiter les enfants de façon extrême et en accord avec leur besoins et leurs névroses. Il y a, encore en plus, un tabou social contre la reconnaissance de ce fait. Les parents sont protégés pendant que les enfants sont sacrifiés.
Tragiquement, la majorité de la psychologie est faite de non sens, de rumeurs, de statistiques, de médicaments. Donc nous avons de la chance de recevoir le travail rare et exceptionnel d'Alice Miller. Son plus récent livre, "Notre Corps ne Ment Jamais", continue l'une des plus importantes collections de la psychologie.
La principale préoccupation d'Alice Miller a toujours été la souffrance de l'enfance, son déni et les effets durables sur les individus et sur les sociétés. Le sujet de son dernier livre ? Le déni des émotions réelles - la tension entre ce que nous ressentons vraiment et ce que nous "devrions" ressentir - et les effets durables sur le corps. Les vrais sentiments sont directs et viscéraux, et les vrais sentiments entrent en contradiction avec la morale. L'espoir de l'auteur est de réduire la souffrance, l'isolement et la tragédie personnelle.
Nos corps, nous dit Alice Miller, gardent un enregistrement exacte de tout ce dont nous faisons l'expérience. Littéralement dans nos cellules. Notre inconscient, par ailleurs, enregistre notre biographie complète. Si la nourriture émotionnelle était absente durant l'enfance, par exemple, notre corps va la rechercher pour toujours. Les émotions "négatives", pour prendre un autre exemple corporel, sont des signaux importants émis par le corps. Si ignoré, le corps va émettre de nouveaux signes et signaux plus forts dans l'espoir d'être entendu. A la longue il y a une rébellion. A ce stade, le résultat est souvent la maladie. Le corps est tenace dans son combat de notre déni de la réalité.
Dr. Miller a voulu écrire ce livre après avoir entendu parler d'une mère qui utilisait délibérément des préparations médicales pour provoquer des maladies à ses enfants, ce qui a finalement aboutis à leur mort. Cette condition est connue par la communauté psychiatrique comme un trouble factice par procuration, et est plus généralement connue comme le Syndrome de Munchausen par procuration. Plus communément, ce syndrome est un modèle dans lequel ceux qui s'occupent de l'enfant (généralement les mères) induisent délibérément des problèmes physiques dans leur enfants en bas âge, présentent leur progéniture malade pour des soins médicaux, et alors dénient savoir que que ce soit des causes de la maladie de l'enfant. Ceci est bien sur, l'exemple le plus frappant d'une maltraitance trop commune.
Et à propos de ces émotions non vécues ? Les émotions sont basées sur la réalité - elles sont des réactions aux négligences, à l'abus, ou au manque de communication authentique. Les "émotions négatives" sont d'importants signaux émis par le corps dans l'attente d'être entendu. Les émotions bannies se réaffirment elles mêmes - les véritables besoins et sentiments font leur retour dans le corps.
Norm Lee, 2 Mai 2005, A Propos des Mères et de Moïse
Une Critique du Livre d'Alice Miller, "Notre Corps ne Ment Jamais" : Les effets durables de l'éducation parentale cruelle
"Pour toi je préfère avoir ces crises d'asthme et te plaire, plutot que de ne pas les avoir et te déplaire."
- Marcel Proust, dans une lettre à sa mère.
Dans son livre de 1941 "Generation of Vipers", Philip Wylie a souligné comment cette culture vénère servilement la maternité, méprisé comme les soldats criaient "Maman" sur le champ de bataille et a inventé le terme "momisme". Le livre en a enragé beaucoup, mais trop peu se sont réveillés. Aujourd'hui Alice Miller veut nous montrer, en détail, comment ces soldats - et la plupart du reste d'entre nous - ont été, et sont toujours en train de solliciter l'approbation, l'affection et l'amour qui nous a été refusé par nos parents dans notre enfance. Nous sommes toujours pris dans l'illusion que nous pouvons de quelque façon gagner et/ou obtenir l'amour de sources qui nous ont retenues si longtemps.
Nous devons nous libérer de l'influence de nos parents (internalisés), de cette injonction biblique, "Honore (obéit, admire) ton père et ta mère". Jusqu'à ce que, dans un sens, nous nous sentions, comportions, et pensions comme le petit enfant que nous étions; nous ne pouvons pas grandir. Pire encore, parce qu'étant enfants, nous n'étions pas acceptés et aimés tel que nous étions, les parents nous ont punis répétitivement dans l'espoir de nous forcer à intégrer le moule imaginaire qu'ils avaient préparés pour nous, c'est à dire ce qu'un enfant devrait être. Le message d'Alice Miller est que nos corps gardent un enregistrement détaillé de chaque blessure et humiliation infligée dans l'enfance, chaque fessée et claque, insulte et dignité. Et tant que ou si ces blessures psychologiques internes restent "ouvertes" (non cicatrisées), nous pouvons nous attendre à payer le terrible prix de la maladie physique. Impuissants à faire autrement, nous avons supprimés notre vrai et authentique moi pour gagner l'amour dont notre survie émotionnelle dépendait.
Le Dr Miller écrit avec une étonnante et pénétrante vérité sur les liens entre les souffrances de l'enfance aux mains des parents, et les conséquences physiques de l'obéissance au 4ème commandement. La loi biblique, "Honore ton père et ta mère" est ici remis au centre de la source répandue, même universelle, de la souffrance de toute une vie. Comme les enfants nous avons tentés de nous libérer nous mêmes de nos sentiments de peur, d'insécurité et de confusion à travers la répression et la dissociation / l'auto aliénation. Quelque soit le cout (abandon de notre véritable moi), nous avons persisté à croire et à aimer nos parents (nous n'avions guère le choix) et nous nous sommés efforcés de gagner leur approbation (et (donc) de plaire aux grands parents au ciel).
Aujourd'hui, ce qui s'interpose entre nos corps et la guérison de ses blessures est l'emprise que le 4ème commandement a sur nos esprits. En effet, la peur du rejet, de la punition des parents se dissimule à l'intérieur de cette crainte. Elle doit être amenée à la conscience et examinée avant que la guérison puisse avoir lieu. Nous avançons avec un sac plein d'histoires personnelles, le fardeau des blessures infligées par toutes les punitions et atteintes à la dignité qui nous sommes arrivées. Jusqu'à ce que nous ayons guéri ces blessures internes, nous payons tous les jours un terrible prix dans la souffrance, la plupart en maladies physiques et faisons payer les autre aussi. Les autres sont le plus souvent nos propres enfants. L'adage si souvent entendu que, "J'ai été battu et je suis devenu quelqu'un de bien," ne peut pas être approuvé si l'on comprend comme le déni des blessures physiques et émotionnelles est connecté aux maladies actuelles.
Il y a 3 sections à ce livre: en premier: les illustration des vies de personnalités littéraires célèbres; en second, les efforts faits pour surmonter la moralité traditionnelle, les effets du 4ème commandement; et en troisième, une étude de cas en profondeur de la suppression de la vérité qui se manifeste dans l'anorexie. Alice Miller a exposé en détail dans ses précédents livres les dictateurs mégalomaniaques comme Hitler et Staline qui ont dirigés leur haine et leur violence contre les autres. Dans ce livre elle montre comment nous dirigeons la notre vers nous mêmes. Les exemples sont tirés de biographies des personnages célèbres: Franz Kafka, Dostoevsky, Checkhov, Schiller, Rimbaud, Proust, Virginia Wolfe, James Joyce, etc. Elle y montre les efforts de leurs parents respectifs pour les rendre comme ils auraient voulus, et les conséquences à vie pour les victimes comme les maladies et les morts précoces.
Alice Miller souligne à maintes reprises les effets tragiques, sous forme de maux physiques, tout au long de la vie de la "nostalgie" du corps pour l'amour des parents et l'affection. Elle touche à la façon dont cette suppression est exprimée dans la religion: le commandement d'aimer dieu, sous peine de punition quand nous n'arrivons pas à le faire; l'absurdité d'inventer un créateur qui ressemble trait pour trait aux parents, parfait et omnipotent, qui aspire à notre amour. C'est un ancien dieu, un dieu immensément dépendant, un grand père qui, si on lui donnait l'amour qu'il demande, va récompenser avec une éternité heureuse au ciel. (Et les adolescents kamikazes du moyen orient sont promis d'avoir un bonus de 72 vierges pour adoucir l'affaire.) Etant donné que le grand père n'est ni aimé, ni même adoré, l'alternative est une punition douloureuse depuis maintenant jusqu'à la "fin" de l'éternité.
Nous devons nous libérer nous même de la propagande qui nous est imposée - et renforcée à coup de douleur et de punitions - par la morale conventionnelle. Ce livre appelle pour une plus grande moralité, telle qu'elle s'applique aux parents. Nous ne pouvons pas vraiment aimer nos parents, affirme-t-elle, jusqu'à ce que nous soyons libérés de l'attachement infantile, de l'idolâtrie, dans quoi nous étions coincés dans l'enfance.
Alice Miller veut que le lecteur comprenne et accepte que les parents qui nous ont abusés ne méritent pas notre amour et notre honneur, au regard d'un commandement imposé par Moïse à le faire. Comme nous devons tous le savoir, l'amour est une chose qui ne peut être imposée. Le corps, dans sa sagesse, rejette les illusions. Il accepte seulement les faits, une plus grande moralité n'est pas inhérente à notre esprit, mais à notre corps. Elle prend a parti tous ces amis, connaissances et prêcheurs et thérapeutes qui disent "Pardonne à ta mère, Pardonne à ton Père; ils ont fait du mieux qu'ils pouvaient. Elle a changé tes couches, il s'est sacrifié pour toi, et par dessus tout t'ont aimés.". Alice Miller ne l'entend pas de cette oreille: le pardon est un piège, prévu pour continuer la dépendance, et pour préserver l'espoir, que quelque part , à un moment donné, nous allons basculer dans l'amour qui nous a si longtemps été refusé. Lire Alice Miller est comme d'entendre quelqu'un murmurer. "Je connais le secret que tu cache de ton passé, les sentiments de douleur et d'effroi et la honte et l'humiliation des traitements abusifs dont tu a souffert aux mains de tes parents. Et je te demande, te met au défi, de sortir de ce sombre placard et d'y faire face."
Là ou je vis, la peur numéro 1 à n'importe quel âge est la peur des punitions parentales. Et parmis les adultes, la première défense est le déni. Derrière le déni des maltraitances de l'enfance réside la crainte du châtiment, donc sa reconnaissance dans la vie adulte peut approcher la terreur. Mais le prix pour le déni est la maladie physique aussi bien que la maladie mentale. Quand nous sommes conscients de ça nous le voyons partout, dans la souffrance de nos corps et esprits de ceux qui nous sont étrangers et de ceux qui nous sont chers. Mais nous devons commencer avec nous mêmes, en nous confrontant avec les parents punitifs intérieurs.
Lucien X. Lombardo, 3 Mai, 2005
Réflexions sur le livre d'Alice Miller "Notre Corps ne Ment Jamais"
Dans "Notre Corps ne Ment Jamais", Alice Miller continue son analyse des liens entre les expériences dans l'enfance et leur impact et leur valeur dans nos vies en tant qu'adultes. Dans ce livre elle explore deux thèmes centraux à notre santé individuelle, relationnelle et politique: les connections entre notre corps et notre esprit adulte, et ceux de l'enfance, et les prescriptions religieuses et culturelles pour aimer et pardonner nos oppresseurs de l'enfance trouvés dans le 4eme commandement mandatés pour "Honorer Ton Père et Ta Mère".
Je dit qu'Alice Miller est courageuse parce que dans son livre elle conteste directement la croyance acceptée depuis des millénaires basée sur nos croyances les plus puissantes et adorées. En adoptant un point de vue centré sur l'enfance, Alice Miller analyse les biographies et les écrits de figures littéraires très connues et les expériences quotidiennes qui font marcher sans broncher notre monde sur la tête. En faisant ça, Alice Miller donne une compréhension simple puissante de la transition de l'enfance à l'âge adulte basée sur une psychologie de libération et des relations authentiques centrée sur la nécessité de faire face à la vérité émotionnelle des émotions de l'enfance.
Alice Miller décrit la vérité comportementale et relationnelle des expériences de l'enfance, qu'elles soient positives ou négatives, que la neurobiologie et les recherches sur les impacts de l'exposition à la violence dans l'enfance sur la santé de la vie adulte démontrent, qui est stockée dans le corps, dans les cellules et les neurones et leurs connexions. Peu importe combien nous nions, refusons, ou repoussons de notre mémoire les sentiments douloureux et blessants d'impuissance et de minimisation de la dignité humaine dont nous avons fait l'expérience dans l'enfance aux mains des adultes, le corps n'oublie pas. Peu importe combien nous laissons les préceptes moraux ou nos normes sociales nous dire autre chose, le corps connais la vérité et réagit. Quand la "vérité", les sentiments subjectifs et émotions liées à nos expériences (dans le sens ou Alice Miller utiliser le mot vérité) est refusée, le corps se rebelle et la maladie dans notre corps et nos relations se développe, Quand la vérité de nos expériences est reconnue, sans excuses et d'une façon véritable, notre corps et nos relations obtiennent un regain de santé.
Comme toujours, les éclairages d'Alice Miller sur la valeur et les contributions des expériences de l'enfance dans nos vies adultes nous permettent de voir ou nous étions précédemment aveugles, à entendre là ou nous étions précédemment sourds, et de parler d'une voix qui était précédemment réduite au silence.
Que pouvons nous voir quand nous apprenons que les expériences de l'enfance sont stockées dans notre corps ? Nous pouvons voir notre santé adulte libérée et libérer l'expression de la puissance de l'amour expérimenté dans l'enfance. Nous pouvons voir les maladies relationnelles et corporelles comme un miroir de la bataille du véritable moi pour s'échapper de l'oppression du mandat d'honorer et d'aimer ceux qui nous ont blessés.
Que pouvons nous entendre quand nous écoutons les voix de l'expérience de l'enfance et son pouvoir dans notre vie adulte ? Après avoir lu "Notre Corps ne Ment Jamais" nous pouvons, si nous avons la chance d'avoir des témoins éclairés positifs qui nous parlent, entendre les voix qui confirmaient notre individualité et notre dignité humaine dans notre enfance, qui reconnaissaient notre moi authentique et notre vérité subjective, émotionnelle et vécue, et nous permettait d'exprimer ces vérités dans notre santé corporelle et nos relations.
Trop d'entre nous, cependant, peuvent aussi entendre ces voix qui nous ont forcées à rendre silencieux notre véritable moi et a rabaisser, nier et réprimer nos vérités. En affrontant le pouvoir de la pédagogie empoisonnée, nous entendons ces voix qui ont drainées la vérité de nos sentiments et de nos émotions suivant leurs souhaits et leurs volontés. Nous entendons les voix de ceux qui ont transformés nos sentiments de douleur et d'impuissance, nos vérités, en l'amour et en l'honneur que nos principes religieux et sociaux nous donnent pour mission de donner à nos parents.
Dans nos corps et dans la voix de notre corps la réalité des abus physiques, sexuels et émotionnels et des négligences est stockée. Nous ne pouvons y échapper, même quand nous devenons adultes. Quand nous n'entendons pas les voix de la vérité de l'enfance, nous nous débattons dans des relations impropres et la maladie une fois adultes. Souvent nous passons de tels problèmes à la génération suivante. Alice Miller ouvre nos oreilles à ces voix abusives pour que nous puissions les confronter avec les voix de la vérité.
Qu'est-ce qu'Alice Miller nous aide à dire et à faire ? "Notre corps ne ment jamais" nous aide à dire notre vérité. Nous devons sentir et agir sur la conviction que nous avons besoin d'être et pouvons être un témoin éclairé pour les autres et nous mêmes. Pardonner à ceux qui ne reconnaissent pas le mal qu'ils nous ont causé ne libère pas le corps, parce que la vérité de la douleur restent méconnue. Le mensonge du pardon reste dans le corps.
Alice Miller nous aide à voir le pouvoir et la liberté dans la communication authentique, le véritable échange que nous désirons. C'est quelque chose que la morale traditionnelle de la thérapie, de la religion et les désirs des parents cachent souvent sous le déguisement d' "honorer son père ou sa mère" même si ils vous ont déshonoré enfant. Alice Miller nous donne une façon de comprendre qui nous permet de retirer ce déguisement sans sourciller.
Même si Alice Miller ne le fait pas directement, "Notre Corps ne Ment Jamais" nous offre la possibilité de réécrire le 4ème commandement d'une perspective centrée sur l'enfant. Le nouveau commandement va mettre en avant le devoir des parents de favoriser et de respecter la véritable personnalité des enfants plutot que le devoir des enfants de se soumettre à la domination parentale et au déni de soi.
Si Dieu avait compris comment Moïse se sentait à propos de son abandon, peut être que les parents auraient le devoir d'être un témoin éclairé pour leurs enfants, Peut être que si Dieu avait reconnu que Dieu avait eu une enfance, et peut être si Dieu avait crée Adam et Eve enfants au lieu d'adultes, si Dieu leur avait fixé comme but l'expression de soi et regardé leur progrès au lieu de leur interdire la connaissance, peut être que le 4eme commandement passé à Moise aurait été:
"Les parents doivent honorer et aimer leurs enfants, pour qu'ils, leurs enfants et les enfants de leurs enfants vivent leurs vérités à travers de longues et authentiques vies."
Alors ce que nous passerions de générations en générations serait un véritable amour et un attachement basé sur la vérité du vécu plutot que la façade de l'amour basé sur la culpabilité et l'attachement basé sur une moralité de domination et de contrôle. Le pouvoir ne voudrait pas dire "dominer et contrôler", il voudrait dire "donner". Si nous pouvions appliquer à nos propres vies la compréhension du sens des expériences vécues dans l'enfance qu'Alice Miller apporte dans "Notre corps ne ment jamais", la santé de nos relations, de notre politique, de nous mêmes et de nos enfants, et celle de tous ceux avec qui nous avons des contacts, pourrait être améliorée.
Lucien X.Lombardo, docteur, est un professeur au département de sociologie et de justice criminelle à l'ancienne université Dominion.
Comme une prison invisible, le 4eme commandement confine beaucoup de gens dans des relations mensongères avec leurs parents, dont ils souffrent souvent. Abusés et maltraités dans l'enfance, ils s'efforcent, même durant leurs vies d'adultes, d'atteindre et même de plaire aux parents cruels, qui ne veulent pas les comprendre et les soutenir, qui ne se soucient pas de leur bien être.
Aussi longtemps qu'ils sont sous le charme de ce commandement, ils souffrent aussi souvent de façon similaire dans d'autres relations avec des proches, refusant leur vérité et la réalité comme ils ont du le faire étant enfants avec leurs parents. Mais il y a un puissant témoin à la souffrance que nous endurons à travers des relations hypocrites, douloureuses - notre corps. Alors que nous sommes entrainés à suivre ces attentes morales à honorer nos parents, quelque soit la façon dont ils nous ont traités étant enfant ou maintenant adultes - le corps refuse de le faire. Encore et encore, il essaie de communiquer l'expérience tragique que nous portons caché à l'intérieur, dans l'inconscient. Alice Miller nous invite à nous écouter et à comprendre nos corps et nous même avec amour en nous éloignant d'un commandement destructeur qui nous dit que nous devons honorer ceux qui nous causent du mal et qui nous blessent.
Tract promotionnel de l'éditeur
W. W. NORTON & COMPANY, INC.
"Les arguments d'Alice Miller sont lucides, logiques et tout a fait convaincants." - Elaine Kendall, Los Angeles Times Book Review
"Alice Miller rend extrêmement claire pour une majorité ce qui a été reconnu seulement par une minorité: la douleur extraordinaire et la souffrance psychologique infligée sur les enfants derrière le déguisement de l'éducation conventionnelle." - Maurice Sendak, auteur de "Where the Wild Things Are"
"Comme Alice Miller le sait et le dit clairement, le corps se rappelle toute la douleur et la souffrance de l'enfance. Les lecteurs vont trouver dans ce livre beaucoup de choses qui résonnent avec leurs propres expériences et apprendre comment se confronter à leurs traumatismes visibles et invisibles de leurs enfances." - Philip Greven, professeur émérite, Rutgers University, et auteur de Epargner l'enfant: les racines religieuses des punitions et impact psychologique de l'abus physique
"Dans son livre brillant, Alice Miller utilise la vie de gens célèbres comme Marcel Proust et Virginia Woolf, pour nous apprendre à tous un concept qui est commun à toutes nos vies - que les traumatismes non guéris créent des maladies. J'ai adoré ce livre." - Mona Lisa Schulz auteur de The New Feminine Brain and Awakening Intuition
Depuis sa rupture révolutionnaire dans l'étude des traumatismes de l'enfant sur la personne adulte dans la fin des années 1970, explicité dans ces livres novateurs comme "Le Drame de l'Enfant Doué" et "Libres de Savoir", Alice Miller est restée à la pointe de la recherche en psychothérapie dans l'héritage des traumatisme de l'enfance sur le comportement adulte. Son livre fascinant, plein de compassion, offre des études de cas d'individus ordinaires et de génis accomplis pour examiner les effets de l'éducation cruelle sur le bonheur à long terme de l'individu. "Notre Corps ne Ment Jamais", est le travail le plus éclairant et convainquant à ce jour, apportant des preuves évidentes que c'est seulement en reconnaissant les tords qui nous ont été faits en tant qu'enfants innocents que nous pouvons aller de l'avant pour vivre une vie bien remplie et en bonne santé. Faire le contraire, ignorer la vérité pour protéger notre famille et se conformer aux normes de la société, endommage pas seulement notre moi mais notre corps lui même.
Nos réponses quotidiennes au monde peuvent être divisées entre l'aspect physique et émotionnel, encore que ces deux catégories ne soient pas autonomes.
Notre santé est souvent endommagée par des sentiments réprimés depuis longtemps de traumatisme émotionnel, de la colère d'etre battu ou autre chose, ce sont des blessures que nous n'avons jamais traité consciemment parce que ça pourrait briser des habitudes sociales. Au fil des ans et depuis l'enfance, les sentiments d'humiliation, de rage et d'impuissance peuvent s'envenimer si nous insistons sur le souvenir d'une éducation heureuse, non traités, ces sentiments vont éventuellement se manifester d'eux mêmes dans une maladie fatale. Tel fut le cas, montre Alice Miller, avec des auteurs brillants comme Arthur Rimbaud, Virginia Woolf et Marcel Proust.
Rimbaud a souffert d'une mère malveillante et insupportable qui l'a conduit à une addiction à la drogue, à des voyages agités, et un dégout de soi qui lui ont finalement fait abandonner l'écriture et conduit aux affaires, il est mort à 37 ans d'un cancer. Virginia Wolf a commis un suicide après avoir accepté le fait que d'avoir été molesté par son frère était de sa faute - le résultat de ses propres fantasmes (délires) sexuels d'après la théorie Freudienne. Une mère étouffante a empêché Proust de publier son travail principal "A la recherche du temps perdu" jusqu'après sa mort par peur que son réquisitoire incisif des valeurs bourgeoises offense sa mère; victime d'asthme depuis son enfance, il mourut deux mois après sa publication.
Tous ces auteurs sont morts trop jeunes, refusant de reconnaitre que leurs ressentiments à l'égard de leurs parents étaient légitimes, que la société adopte ce 4ème commandement, "Honore ton Père et Ta Mère", n'est pas infaillible, mais même dangereux. Alice Miller poursuit sa recherche des manifestations des traumatismes de l'enfance dans la société contemporaine, des abus à l'anorexie mentale. Plus urgent, elle nous presse de rechercher un traitement thérapeutique sans jugement et compréhensif, de peur que nous aussi infligions les crimes de nos ainés à nos générations futures.
Notre Corps ne Ment Jamais est un livre de guérison, et son message continue les recherches importantes de son premier livre "Le Drame de l'Enfant Doué" qui ont conduit Alice Miller a gagner une renommée mondiale. Dans tous ces écrits, Alice Miller prouve qu'elle est une courageuse pionnière en explorant le plus taboo des sujets psychologiques - l'éducation cruelle des parents. Son travail est remarquable pour son brillant éclaircissement sur la psychologie des plus grands penseurs de l'histoire occidentale et son portrait des dommages individuels sur le long terme des maltraitances des enfants, de ses patients à elle même. En offrant une analyse systématique de comment doit être une thérapie et comment vivre en dehors des traditions d'une société gouvernée par le 4ème commandement, Notre Corps ne Ment Jamais est une lecture nécessaire pour toux ceux qui veulent vivre leur vie d'une façon plus éclairée et compatissante.
Tiffany Fox, amazon review, 17 Mars 2006
Ce livre a changé ma vie
Après avoir erré durant les dernières années dans un brouillard de dépression, de vide et de relations insatisfaisantes, j'ai commencé de voir un conseiller qui m'a recommandé ce livre. Je n'exagère pas quand je dis qu'il a changé ma vie. De plus loin que je me souvienne, j'avais idéalisé mes parents et mon enfant, sans réaliser la myriade de façons subtiles dont mes parents narcissiques ont refusé que j'exprime mes vrais sentiments et mon vrai moi. Garder tous ces sentiments depuis l'enfance, dans un effort pour gagner l'amour de mes parents et les protéger de mon vrai moi, a empoisonné mon corps et mon esprit. Aussi longtemps que nous essayons de cacher nos vrais sentiments, ils se font connaitre de diverses façons à travers la souffrance, à la fois émotionnelle et physique. C'est le postulat du livre d'Alice Miller.
Une fois que nous permettons à ces véritables sentiments d'être entendus, et que nous offrons de l'attention et de la compassion à notre vrai moi - plutot que la facade que nous avons crée pour plaire aux autres, à savoir nos parents, alors ce moi n'a plus besoin de crier pour de l'attention à travers la souffrance de nos corps et de nos esprits. Un nouveau monde d'expérience, d'expression, et de vie s'est ouvert à moi maintenant que je suis capable de reconnaitre toute la rage, le désespoir, le chagrin, et le besoin d'etre entendu que je n'avais jamais été capable d'articuler jusque là. Maintenant, je n'ai plus peur de moi et ressent mes sentiments qu'ils soient bons ou mauvais, sans peur de l'abandon. Je recommande fortement ce livre et les autres d'Alice Miller a tous ceux qui doivent traiter la dépression, des difficultés de communication avec les autres, et des sentiments de vie et d'insatisfaction dans leur vie."
dimanche 9 octobre 2011
Présentation de Le Travail d'Alice Miller
"La Pensée d'Alice Miller
Alice Miller est une psychothérapeute. Elle est intéressé dans l'importance des émotions dans la compréhension d'un comportement apparemment irrationnel. Sa thèse est que notre vie émotionnelle gouverne notre comportement. Un comportement en apparence irrationnel devient explicable une fois que l'on comprend la vie émotionnelle de la personne.
A.Miller croit que nos émotions sont formées dans notre petite enfance. Si nous avons des enfances heureuses alors nos émotions se développement naturellement et nous nous comportement de façon rationnelle. Si par contre nos enfances ont été malheureuses, le résultat d'un abus physique, sexuel ou émotionnel, notre monde émotionnel est endommagé. Des adultes endommagés émotionnellement peuvent nuire à eux ou aux autre ou souffrir avec des maladies psychosomatiques. Pourquoi ça ?
Les enfants qui sont abusés sont dans une situation dangereuses et terrifiante. Les enfants ont besoin de croire que leurs parents les aiment. Si ils réagisse de façon naturelle à l'abus en montrant leur colère et leur indignation, ils risquent d'être à nouveau abusés par leurs parents. L'enfant abusé, "A", réprime sa colère et son indignation et ne le sent pas consciemment. C'est une réponse de survie aux parents abuseurs qui améliore le bien être de "A" tant qu'il est dépendant d'eux. En réprimant sa colère est en se convaincant que tout est vraiment OK, "A" ne contrarie pas ses parents et augmente ses chances qu'ils continuent de lui donner des bonnes choses comme de la nourriture et une maison. "A" s'aide aussi à gérer une situation intolérable.
Quand "A" grandit la situation change. La répression de la colère n'est plus nécessaire et en fait est contre productive pour son bien être. Malheureusement, parce que "A" est lui même inconscient de la colère elle va probablement restée réprimée. Il vit avec la colère inconsciente à l'intérieur de lui et est contraint à l'exprimer d'une certaine façon. La colère peut être réprimée contre soi même (dans la dépression, l'auto mutilation ou maladie psychosomatique), ses enfants (en tant qu'abus de l'enfant), ou envers qui il a du pouvoir (dans la violence ou l'intimidation). Inversement il peut refaire l'expérience de sa propre colère en développant des relations avec d'autres gens qui vont l'abuser.
Cette colère inconsciente est habituellement inadaptée dans la vie adulte. Elle cause des dommages à "A", ses enfants et les autres. Elle ne joue plus aucun rôle utile. Si "A" est capable de reconnaitre consciemment sa colère et de l'exprimer directement alors il peut être capable de se libérer de la compulsion à nuire aux autres et à lui même. A.Miller pense que les gens comme "A" peuvent être aidés en communiquant avec des gens qui comprennent son expérience. C'est le but d'une thérapie.
Les médecins généralistes voient beaucoup de patients qui ont soufferts de certaines formes d'abus et l'expriment sous forme de dépression, d'auto mutilations ou des maladies psychosomatiques. "A" peut nous rendre "malades" si nous essayons de comprendre son comportement sur un niveau superficiel rationnel. Cependant si nous sommes capables de sentir les expériences émotionnelles qui se cachent derrière le comportement de "A" alors ça peut être thérapeutique.
Dr Judith Burchardt"
mercredi 5 octobre 2011
Les Témoins Eclairés Revisités par la Science
"Vous nous demandez ce que nous pensons de l'article que vous nous avez envoyé. Je sens personnellement qu'il est mieux d'admettre 10% de la vérité que rien du tout. Mais je préfère bien sur qu'on en admette 100%. Et certainement avec moins de mots que ça a été fait ici. Le manque de sérotonine n'est pas la cause de la dépression mais l'un de ses symptômes. Et la cause n'est pas génétique, c'est la nécessité de réprimer une émotion forte, comme la rage et la tristesse dans une famille abusive. Et le "soutient social" ne fonctionne pas tant qu'il y a autant de peurs de reconnaitre le rôle dévastateur de parents abusifs qui apprennent à leurs enfants depuis le début de leur vie à supprimer leurs émotions vitales, de ne pas crier, de ne pas pleurer, d'apprendre à obéir, etc. Un témoin éclairé, par contraste, est une personne qui peut écouter la victime avec indignation, sans être effrayé par son histoire."
Version Originale:
AM: You are asking what we think about the article you sent us. I personally feel that it is better to admit 10% of the truth than nothing. But I prefer of course that one admits 100%. And definitely with fewer words than it has been done here.
The lack of serotonin is not the cause of depression, it is one of the symptoms. And the cause is not genetic, it is the necessity to repress strong genuine emotions like rage and sadness in an abusive family. And the "social support" will not work as long as there is so much fear to acknowledge the devastating role of abusive parents who teach their children from the beginning of their lives to suppress their vital emotions, not to cry, not to scream, to learn obedience etc. An enlightened witness, in contrast, is a person who can listen to the victim with indignation, without being scared by her story.
Continuation du Chemin Vers le Véritable Soi
"Merci beaucoup de votre courrier, il est tellement vrai. Vous écrivez: "J'ai été terrorisée de sentir que je devais aimer ma mère ! J'ai réalisé qu'une part de moi essayait de l'aimer et que je ne ressentais pas d'amour pour elle. J'ai seulement senti de la peur toute ma vie, la peur de ma mère, pas d'amour. Quand j'ai laissé ça partir de mon corps, cet tentative de forcer le sentiment d'amour, un changement majeur s'est produit. Depuis ce temps là mes jours sont libre de cette anxiété récurrente." Avec ces quelques mots vous décrivez une situation que probablement des millions de gens ont partagés avec vous sans avoir le courage de le dire. Je suis si heureuse que vous ayez finalement pu sentir cette pression et la rejeter et que vous puissiez maintenant sentir la libération que vous pouvez trouver quand vous décidez d'être vrai envers vos véritables sentiments actuels sans vous mentir. Toutes les religions, cependant, nous demandent l'opposé. Comment tant de gens peuvent ils croire en un Dieu qui veut que nous mentions à nous mêmes et appeler ça une vertue ?"
Version Originale:
AM: Thank you so much for your letter, it is so true. You write: “I had been terrorized to feel I must love my mother! I realized that a part of me was trying to love her and that I did not feel love for her. I only felt fear my entire life, fear of my mother, not love. When I let this go from my body, this attempt to force the feeling of love, a major shift happened. Since that time my days are free from this undercurrent of anxiety.” With these few words you describe a situation that probably millions of people would have shared with you without having the courage to voice it. I am so glad that you could eventually feel this pressure and reject it and that you now can feel the liberation you can find when you decide to be true to your real, actual feelings without lying to yourself. All religions, however, demand from us the opposite. How can so many people believe in a God that wants us to lie to ourselves and call these lies a VIRTUE?
Association Pour Enfants Abusés
Dans le courrier, la personne dit que le plus grand crime contre les femmes est de les empêcher de rester s'occuper de leurs enfants pour aller travailler mais aussi qu'elle fut abusé par son père militaire qui était dans l'armée d'angleterre dans les années 60/70 et qu'il y avait des rituels sataniques, des parties (réunions) de pédophiles et dit aussi que c'est d'avoir réussi à parler à une enseignante qui a sauvé sa vie (c'est tellement rare qu'un enseignant se soucie de la vie d'un enfant que c'est à souligner, il s'agit sans doute de l'exception qui confirme la règle, de nombreux enseignants font croire qu'ils sont du coté de l'enfant, qu'il l'aident mais en réalité font tout le contraire...). Ces allégations d'abus spécialement dans les institutions en grand bretagne rejoigent des témoignages que je ne peux qu'évoquer brièvement ici que l'angleterre serait le centre d'une ancienne "fraternité" (secte: illuminatis, france maçons, etc ) très puissante faite de gens de grand pouvoir, et rejoignent aussi ceux d'un réseau de pédophilie européen impliquant des hauts personnalités toujours couvertes par les politiques et les juges (qui en font eux même partie) lorsque ces scandales éclates:
"AM: Merci pour votre courrier. Tout y est censé. Et il montre combien nous pouvons changer même dans la plus tragique des situations si la seule personne (notre professeur ?) est clairement, sans aucun but ni pédagogie, du coté de l'enfant maltraité. Malheureusement, cette attitude est très rare. Aucun de nos présidents, leader religieux, Papes, et d'autres personnes de pouvoir, même aucun philosophes, réalisateurs de films bien connus et acteurs ne semblent voir que les enfants sont partout maltraités, torturés, chaque jour, chaque minute et que de ce fait ils ont besoin de notre action pour sauver leurs vies comme l'a fait votre enseignante, et aussi pour sauver notre futur des criminels et des dictateurs fous."
Version Originale:
AM: Thank you so much for your letter. Everything makes sense in it. And it shows how much we can change even in the most tragic situations if only one person (your teacher?) is clearly, without any buts and pedagogy, on the side of the mistreated child. Unfortunately, this attitude is so rare. None of all our presidents, religious leaders, Popes, and other people in power, even none of the philosophers, well known authors, film-makers, actors seem to SEE that children all around are being mistreated, tortured, daily, every minute, and that this fact needs our ACTIVITY to save their lives as did your teacher, and also to save our future from criminals and mad dictators.
Le Détachement des Parents
Il est logique et correct que si vous n'avez pas eu de bon attachement étant enfant vous allez le rechercher toute votre vie dans l'espoir d'avoir ce dont vous avez si douloureusement manqué quand vous en aviez le plus besoin. Ainsi vous ne pouvez pas vous détacher facilement et attendez que vos parents changent, jusqu'à ce que vous ayez senti en thérapie combien vous avez souffert à cause de votre manque d'attachement, et surmonté cette perte. Attendre pour qu'ils changent va seulement augmenter votre dépendance à vos parents parce que habituellement ils ne changent pas. Et même si c'était le cas, vous aurez toujours besoin de sentir et de comprendre la douleur du petit enfant, abandonné et blessé, que vous étiez alors pour que vous puissiez comprendre et résoudre votre situation difficile actuelle. Une fois adulte, vous n'avez pas besoin de parents abusifs, pas du tout. Ce n'est que dans l'enfance qu'il n'y avait pas d'autre choix.
Version Originale:
AM: It is correct and logical that if you didn't have a good attachment as a child you will look for it your whole life in the hope that once you will get what you so painfully missed when you needed it most. Thus you can't easily detach yourself and are waiting that your parents CHANGE, unless you have felt in your therapy how much you suffered because of your lack of attachment, and overcome this loss. Waiting for their change will only increase your dependency on your parents because usually they don't change. And even if they did, you still need to feel and understand the pain of the SMALL, abandoned and hurt child you once were so that you can understand and resolve your plight of today. As an adult you don't need abusive parents, not at all. Only in childhood there was no other choice.
mercredi 14 septembre 2011
Une Mot de Gratitude
Merci pour votre lettre, pleine de détermination, de conscience et de clarté. Il est impossible de surmonter les agression de votre père et les mensonges de votre mère, ou les deux, sans beaucoup de rage que vous avez du réprimer durant si longtemps au prix de votre corps. Heureusement, vous pouvez sentir et comprendre cette rage maintenant, merci à l'empathie de votre conseiller, donc vous devenez de plus en plus libre de vivre vos sentiments authentiques. Félicitations.
Version Originale:
AM: Thank you for your letter, full of determination, consciousness and clarity. It is impossible to overcome the aggressions of your father and the lies of your mother, or both, without a lot of rage that you had to repress over such a long time at the cost of your body. Fortunately, you can feel and understand this rage now, thanks to the empathy of your counselor, so that you become more and more free to live your authentic feelings. Congratulations.
Maisons de Soins
Alice Miller dit que les mots peuvent être plus forts que les armes qui montrent de la peur plutôt que du courage, mais souvent c'est (malheureusement) la peur la plus forte et qui domine.
Extrait du courrier sur la question des maltraitances des enfants et de leur traitement par les gouvernements, ici celui du canada qui comme presque partout, ne s'en soucient absolument pas mais veulent donner l'impression du contraire:
"Même au Canada ou il est souvent dit que c'est le meilleur endroit au monde ou vivre, les abus et les maltraitances des enfants ne sont pas reconnus et traités convenablement dans ce pays non plus. Après trop d'années avec des traitements inadaptés pour des abus d'enfants et des négligences, j'ai trouvé un thérapeute qui vit en temps réel sans Mais.
Récemment, il était aux nouvelles que les séniors dans les maisons de retraite s'abusaient les uns les autres à un rythme alarmant. Ils semblent vouloir appeler ça démence.
Ma question est celle ci, est-ce que ça peut être un résultat direct d'adultes ayant passés leur vie avec des abus de l'enfant non résolus et maintenant s'abuser les uns les autres est un moyen de faire face. Si tel est le cas, c'est très triste.
Le gouvernement ignore les abus d'enfants tout le temps et clame le contraire.
Cette année quand le premier ministre Steven Harper s'est rendu en Afghanistan avec tous ses gardes du corps en ayant l'air si fier et populaire, je lui ai demander de se rendre dans les lieux au Canada ou les enfants sont abusés, pour qu'il se sente lui même comme ces enfants, et ensuite qu'il vienne me dire si il se sentait plus en sécurité en Afghanistan ?
Comme d'habitude, mes commentaires ont été effacés par quelqu'un de sa correspondance."
"Vous avez bien fait. Même si ils jouent à être sourds, quelque chose peut cependant les ennuyer si ils reçoivent souvent assez de messages comme les votres. Nous n'avons pas d'autre choix que d'écrire et espérer qu'un jour la vérité sera écoutée. Les mots peuvent être plus forts que les armes qui montrent plutôt de la peur que de la force."
Version Originale:
"Even in Canada where it is often portrayed as the best place in the world to live, child abuse and mistreatment is not being acknowledged and adequately treated in this country either.
After way too many years with inadequate treatment for child abuse and neglect, I find a therapist who lives in real time with no Buts.
Recently it was on the news that seniors in nursing homes were abusing each other at alarming rates. They seem to want to call it dementia.
My question to you is this, could this be a direct result of adults living a lifetime of unresolved child abuse and now striking out at each other as a way to cope.
If so, this is very sad.
The government ignores child abuse all the time and claims otherwise.
This year when Prime Minister Steven Harper was wandering thru Afghanistan with all his body quards looking proud and popular, I asked him to walk thru the places in Canada where children where being abused, to put himself into the feeling state of these children, and then tell me if he felt safer in Afghanistan?
As usual my comments were brushed off by one of his correspondence people."
"AM: You have done well. Even if they play being deaf, something may however bother them if they receive OFTEN ENOUGH messages like yours. We have no other choice than to write and to hope that one day the truth WILL BE LISTENED TO. Words can be stronger than arms which rather show fear than strength."
Une Lettre Pour Mon Père
"Chère Mme Miller,
J'ai écrit une lettre à mon père et je me sentirais très honorée que vous acceptiez de la mettre sur votre site web. Votre travail et les nombreux témoignages de progrès et les courriers des lecteurs m'ont donnés la force de faire face aux moins une fois dans ma vie aux abuseurs et à leurs connaissances - en communiquant avec les autres ce que j'ai vécu. Jusqu'à maintenant j'étais tellement intimidée que je suis restée silencieuse. Je me sens toujours embarassée d'avoir été abusée, même si ce n'était bien sur pas honteux de ma part. Peut être que je peux contribuer avec ma lettre à ce que les autres victimes d'abus d'enfant trouvent aussi le courage de faire confiance à leur perception et d'affronter la terrible et pénible vérité. Cela serait très important pour moi. Je vous souhaite, votre équipe et les lecteurs de vos livres et de votre site web le meilleur.
Une lettre Pour Mon Père
A l'heure ou j'écrit cette lettre, nous n'avons pas eu de contact depuis 12 ans, et c'est bien comme ça. Mais il y a quelque chose que je veux néanmoins te dire. Jusqu'à ce que j'ai 30 ans, tu m'a crié dessus, tu m'a ridiculisée, tu m'a diffamée comme étant anormale dès que j'ouvrais la bouche. Tu as voulu m'intimider et me rendre silencieuse - le témoin et la victime de la maltraitance la plus cruelle de l'enfant. Alors, je n'ai pas voulu voir. Je vivais dans l'espoir absurde que si je m'exerçais je pourrais récupérer un peu d'amour parental et de reconnaissance.
Ce souhait était peut être naif, mais d'un autre coté aussi pardonnable considérant l'énorme déficit émotionnel, dont une enfance marquée par l'exclusion, que la négligence et d'incessants abus physiques entrainent.
Sur cette triste indigence, je t'ai idéalisé, ma mère un peu moins, toi beaucoup plus. Encore et encore, j'ai essayé de comprendre, de qualifier et d'excuser ta cruauté, et ta froideur émotionnelle. Je ne voulais pas voir que ton mariage était un rempart sadomasochiste et ton apport émotionnel n'a rien fourni d'autre.
Durant et après votre divorce, je me suis senti terriblement désolée pour vous deux, ma mère parce que j'ai du regarder son déclin dans la schizophrénie, sa décadence et son agonie tous les jours, toi parce que ta vie était tellement ratée. Je me sentais responsable pour ton bien être et ton bonheur et j'ai fait tout ce que je pouvais, vraiment tout ce que je pouvais, pour vous rendre tous les deux et moi même heureuse.
Je t'ai accueillie avec un amour sans limites et une confiance sans limites, comme tous les enfants. Ce que j'ai eu en retour de toi était une froideur émotionnelle, la haine, le mépris, la cruauté et l'exploitation narcissique. Durant la dernière année, j'ai occasionnellement senti le regret de ne pas avoir réussi à vous dénoncer les deux à la police - toi à cause de ton échec à porter assistance, elle à cause de ses attaques et tentative d'homicide involontaire.
Tu nous a laissé enfants, un de 2 ans et un de 7 ans, seuls avec une psychopathe, sans perdre une seule pensée sur le danger dans lequel nous étions. On ne peut pas imaginer ce que ressent un enfant dont la vie est entre les mains d'une personne qui est une schizophrène paranoïaque, qui
n'a aucune idée de sa maladie, qui est très agressive, suicidaire et parfois tellement confuse qu'elle n'est pas capable de former des phrases complètes. C'était un enfer , et je n'exagère pas. Elle était complétement imprévisible. J'étais terriblement effrayée de ses accès de rage, des choses bizarres qu'elle allait faire ou dire, inhumaine, ses grands yeux de zombis grands ouverts.
Si elle ne se servait pas de nous comme un mur de lamentations ou une poubelle pour ses idées délirantes, sa communication avec moi était restreinte à des commandes, des insultes, des interrogations ou des passages à tabac. Quand je pense à ces années, je ne peux pas me rappeler un seul moment de paix. Pas une fois je n'ai eu une discussion avec elle, lui ai dit mes pensées, mes désirs et mes souçis. Son language était la violence. Elle me battait plusieurs fois pas jour, même le matin, avant que j'aille à l'école, on me donnait une raclée. Même au milieu de la nuit, elle allait ouvrir la porte de la chambre et m'attaquait. Elle était habituée à me frapper avec ses poings ou avec n'importe quel type d'objets - pantoufles avec un talon en bois - jusqu'à ce que ses bras fassent mal, et elle était habituée à crier au rythme des coups: "Je vais te battre à mort, Je vais te battre à mort." J'avais toujours peur qu'un jour elle me batte à mort moi ou le plus petit. Et c'est presque arrivé.
Les causes de ces orgies de passages à tabac ? J'étais battue parce que juste une fois, je n'avais pas gagné un prix à la compétition de dessin. J'étais battue parce que j'avais parlé trop lentement ou trop vite. J'étais battue parce que j'avais seulement rapporté à la maison un B de la classe de test. J'étais battue parce que je n'avais pas de style. J'étais battue parce que je fréquentais une fille trisomique. J'étais battue parce que j'avais eu un rhume. J'étais battue parce que j'avais comploté contre elle. J'étais battue parce que j'avais transporté les deux seaux de charbon séparément que je devais porter dans les escaliers au 4ème étage quand j'avais 8 ans. J'étais battue parce que j'avais dit quelque chose de gentil sur ma grand mère. J'étais battue parce que j'avais accueillie un voisin dans le hall. J'étais battue parce que je rappelais mon père à ma mère. J'étais battue parce que j'étais blamée pour le divorce de mes parents. J'étais battue parce que j'étais toujours nerveuse. J'étais battue parce que je prétendais qu'il n'y avait pas de problème dans sa tête. J'étais battue parce que j'avais toussé alors qu'elle m'avait interdit de tousser plusieurs fois.
J'étais battue parce que je suis revenue avec un bras cassé et qu'elle n'a pas jugé utile de m'emmener chez le médecin... Dois je continuer ? Mon corps était parsemé de contusion et d'ecchymoses. Ca a duré 9 ans ... 9 ans d'enfer.
Et oui, ma mère m'a une fois vraiment cassé l'os de mon nez, même si tu as encore étiqueté ça comme mon imagination. J'avais 10 ou 11 ans. J'étais assise sur un tabouret blanc de salle de bain quand le coup est venu. C'était un dimanche après midi, et je voulais aller rendre visite à une amie d'école ce qui l'a évidemment provoquée. En premier, j'ai été brièvement inconsciente, et quand je suis revenue à moi, je saignais du nez comme un cochon. Toute la baignoire était rouge, sous la baignoire un lac rouge assez long se formait et ma mère cria que je devrais tenir ma tête au dessus de la baignoire, sinon, j'allais tout salir. Ca me faisait terriblement mal, tellement que je pouvais à peine le supporter. Les deux matins suivants, il y avait des trainées de sang sur ma taie d'oreiller. Pendant des semaines, mon nez saignait encore et encore, parfois au milieu de la rue, et des gens préoccuppés passant à coté me demandaient si ils devaient m'emmener chez le médecin - ce qui était extrêmement embarrassant. Je me rappelle aussi le bruit désagréable de craquement qui est apparu durant les 2 semaines suivantes quand j'ai craqué mon os du nez d'avant en arrière. Dans tous les cas, la fracture était alors clairement visible sur une image a rayon x - autant que sur mon visage.
Est-ce que tu te souviens comment ma mère avait prévue dans son obcession de tuer B., moi même et elle même ? Tu le savais et tu n'a rien fait. Ensemble avec nous, elle voulait sauter en bas d'un gratte ciel. B. et moi nous sommes assis en chaussure de rue et en veston dans le salon, attendant l'ordre d'y aller, pendant qu'elle t'appelait au téléphone pour t'informer des ses intentions. Elle voulait se tuer elle et les enfants, dit elle, si tu ne revenais pas vers elle. Si je me souviens bien, tu as répondu que tu ne pouvais pas être victime de chantage et tu a raccroché. Tu savais dans quel danger j'étais, tu connaissais son état d'esprit. Une fois adulte, je t'ai une fois parlé de cet incident, comme tu te rappelles certainement. Je t'ai demandé pourquoi tu n'a pas appelé la police. Tu t'es emporté et m'a crié dessus que j'aurais pu appeler moi même la police. N'as tu pas honte de toi, au moins un petit peu ? Non, je n'aurais pas pu appeler la police. J'avais 8 ans et je devais gérer quelqu'un qui était violent, une schizophrène enragée qui avait un grand avantage physique sur moi. Tu aurais du appeler la police et informer la protection de l'enfant. Je suis toujours perplexe quand je pense au danger que chacun de vous, autant que les autres, représentait pour la vie de vos enfants. Et je ne souhaite pas poursuivre la question de savoir si nous les enfants ne t'intéressions simplement pas ou si tu espérais te débarrasser de nous de cette façon.
Tu as toujours seulement pensé à ton propre bien, t'éloigner dans un endroit sûr. Tu nous a laissé à elle parce que tu espérais qu'alors elle allait évacuer sa rage sur nous et non sur toi. Quelle lacheté de se cacher derrière des petits enfants. Plus tard, tu as toujours clamé que ce n'était pas si difficile pour nous, et de toute façon, nous ne voulions pas qu'il en soit autrement, donc nous étions presque à blâmer. Coupables - afin de redresser cette méchante et lâche dénaturation des faits - nous les enfants n'étions pas coupables. Tu étais coupable et à blâmer. Coupables étaient les confidents silencieux dont la sympathie ne s'étendait pas plus loin que calomnier nos problèmes de développement, nos conditions hygiéniques, nos déficits émotionnels et cognitifs.
J'ai clairement vu, haïs et méprisé déjà à 9 ans la bestialité de ma mère. Pendant longtemps j'ai essayé de trouver des explications et des excuses pour ton comportement. Et toujours aujourd'hui j'ai des problèmes à imaginer comment est fait l'esprit d'un homme qui permet à ses enfants d'être torturés et si besoin tués - et qui n'en pense rien. C'est monstrueux. Je pense que tu a simplement manqué de capacité de compassion et d'empathie. Tu a nié notre douleur, notre peur mortelle, notre solitude pour éviter tes responsabilités envers nous. Tu ne nous voyais pas comme des être humains. Déjà enfants, tu nous voyais comme étant avilis, anormaux et mauvais, des rejets de l'humanité pour ainsi dire, dont tu avait honte devant les autres gens et dont la qualité inférieur justifiait que l'on ne prenne pas soin d'eux. Nous étions les déchets produits par un mariage que tu voulais volontiers seulement oublier. Personne n'aime les ordures. Personne n'a besoin de prendre la responsabilité des ordures. On en dispose simplement ou ça ne dérange personne et ou personne ne doit les voir, n'est-ce pas ?
Quand j'ai emménagée avec toi sur place - je n'avais pas d'alternative - et essayée de rester loin d'elle et que j'avais déjà 16 ans et que j'étais désespérée , j'aurais besoin de ton support, ta compréhension, ton respect, ton affection pour faire face à mes expériences très douloureuses.
Combien tu t'es senti héroïque et exploité, seulement parce que tu as du m'abriter pour quelques années dans ton appartement. Et tu m'a utilisé, exactement comme ma mère, pour te décharger de ta haine et de tes agressions sur moi. J'étais faible, désespérée et détruite; j'étais la victime idéale. Tu adorais me tourmenter. Tu justifiais tes attaques en clamant que j'étais mauvaise, stupide, dérangeante, agressive, et anormale. Non, je n'étais rien de tout ça; J'étais une souris soumises et effrayée.Ce qui t'ennuyait vraiment à propos de moi était simplement le fait que j'existais. Tu avais peur que je parle aux autres des maltraitances; tu as tout couvert et m'a rendu silencieuse. Tu m'a engueulée, diffamée, ridiculisée, humiliée, violé toutes mes limites jusqu'à ce que je sois proche de commettre un suicide. A un certain point, je ne pouvais pas le supporter plus longtemps. Tu as minimisé le pouvoir que tu avais alors sur ma misérable, petite existence. Ce que tu as fait alors avec moi - l'enthousiasme sadique avec lequel tu a essayé de ruiner mon estime personnelle, ma personnalité, l'ensemble de ma vie déjà humble de toute façon, avec lequel tu as détruit toute les belles expériences, chaque succès, chaque moment heureux pour moi - c'était aussi pathétique que les abus physiques durant les précédentes années.
Tu ne pouvais pas supporter que quelqu'un m'aime, quand quelque chose de bien m'arrivait, quand j'étais heureuse. Quand une fois je t'ai demandé ce que tu avais contre le fait que j'ai une vie normale, tu as répondu: "Pourquoi devrais tu être meilleure que moi ?" Pour une fois, tu as été honnête. Tu voulais que je sois mauvaise parce que toi même tu étais mal en point. Hors de la malveillance, tu voulais me voir souffrir. Je dois dire - dans le choix de mes parents le destin a profondément marqué les céramiques.
Ce que ma mère a fait, toutes ces choses horribles, elle l'a fait sous l'influence de sa psychose. Ca n'excuse rien, mais au moins ça me permet d'avoir l'illusion que ce n'était son véritable moi réel, conscient, qui commettait ses atrocités. Mais ce que tu as fais et échoué de faire - c'est inexcusable. Que tu étais faible, surmené, désespéré, que tu étais effrayé, que tu étais toi même dans le besoin - ça aurait été pardonnable. Personne n'est né un héros. Mais si la faiblesse se mélange avec le sadisme, si l'on humilie, méprise et exclu ceux que l'on a transformés en victimes de la violence - ce n'est simplement rien d'autre qu'abominable. Tu avais toujours honte de moi, et tu ne m'a laissé aucune opportunité de le savoir, te souviens-tu ? Tu ne voulais même pas m'inviter pour ton 60ème anniversaire avec comme raison que, avec mon simple diplome d'université, je ne serais sans doute pas à l'aise avec tes invités ayant un doctorat. Si quelqu'un doit avoir parfaitement honte, ce n'est certainement pas moi.
Ce que j'avais encore à te dire, je l'ai dit. Vous m'avez tous les deux donné une enfance cauchemardesque et étant jeune, vous m'avez haïe et presque détruit ma vie, mais heureusement seulement presque. Les parents normaux veulent que leurs enfants aient une vie meilleure. Ce que vous voulez pour vos enfants vous revient. Et comme vous deux avez échoués tellement lamentablement, et péris à travers votre propre froideur et malveillance - chacun de sa propre façon - tout souhait de rédemption est inutile. Vue de très loin, vous semblez aussi pitoyables. Vous avez perdu; vous vous êtes perdu vous mêmes, vos enfants, votre humanité. Vous n'avez rien crée de bien; vous n'avez donné de l'amour à personne ou crée une raison de vous respecter. Vous étiez malheureux et rendu les autres malheureux. Vous avez gaché votre unique vie irrécupérable pendant que votre ancienne victime mène une vie heureuse, bien remplie, exempte de relations abusives. Je suis - et même si vous avez toujours été d'une opinion différente - un être humain précieux et aimant, et j'ai une vie dont je n'ai pas besoin d'avoir honte. Ma vie est meilleure que la votre.
AM: J'ai été profondément touchée quand j'ai lu votre lettre pour laquelle je vous remercie du fond du coeur. En même temps, je sens une sorte de reconnaissance pour le sort qui a aidé la petite fille vivante, brave et et brillante non seulement à survivre à cette terrible prison de ses parents épouvantables mais aussi pour aider à rester saine pour garder la lucidité et le courage inhabituel de voir et d'accuser, sans "mais", sans illusions, sans auto-trahison. Cette attitude ne peut être rencontrée que très rarement, et votre lettre va certainement aider d'autres à reconnaitre leur propre situation et à oublier les "mais". Si vous n'avez pas d'objection, nous pouvons publier votre lettre aussi en Anglais et en Français [NDT: Cette lettre a été originalement écrite et publiée en allemand, puis traduite en anglais, j'ai traduit le courrier en français parce que je ne l'ai pas trouvée en français sur le site d'alice miller contrairement à ce qui est annoncé.] Je voudrais le faire parce que ici, l'enfant à la force de parler aussi pour une infinité d'autres enfants qui sont forcés de porter les délires plus ou moins visibles de leurs parents durant des années et de les considérer comme normaux. Formés par cette ignorance, ils restent souvent aveugles aux souffrances de l'enfant durant toute leur vie et recommandent des punitions physiques. Ils travaillent pour des "recherches" insensées pour l'industrie pharmaceutique, organisent des guerres, produisent des films cruels et ne savent pas du tout qu'ils "vivent" toujours dans la prison de leur parents malades parce qu'ils n'ont pas le courage de voir à travers les illusions de leurs parents et donc continuent d'empoisonner le monde avec les toxines qu'ils ont du avaler étant enfants.
Version Originale:
I have written a letter to my father and would feel very honored if you want to put it on your readers’ mail website. Your work and the many progress reports and readers’ letters have given me the strength to face at least once in my life the abusers and those with joint knowledge – by communicating with others what I experienced. Until now, I have been so intimidated that I remained silent. I always felt embarrassed that I had been abused, although it was of course not my shame. Maybe I can contribute with my letter that other victims of child abuse also find the courage to trust their perception and to confront the grueling and painful truth. That would mean so much to me. I wish you, your team and the readers of your books and website all the best. L. P.
A Letter to My Father
By now, we have not had contact for twelve years, and that is just fine. But there is something that I nevertheless want to tell you. Until I was thirty years old, you shouted me down, you ridiculed me, you defamed me as abnormal as soon as I opened my mouth. You wanted to intimidate and silence me – the witness and victim of the most cruel child maltreatment.
Then, I did not want to see. I lived in the absurd hope that if I exerted myself that I would maybe catch after all a tiny bit of parental love and recognition. This wish may have been naïve, yes, but on the other hand also forgivable considering the enormous emotional deficit, which a childhood marked by exclusion, neglect and incessant physical abuse entails.
Out of this notorious neediness I have idealized you, my mother somewhat less, you somewhat more. Again and again, I have tried to understand, qualify and excuse your cruelty and emotional coldness. I did not want to see that your marriage was a sadomasochistic clinch and that your emotional endowment did not provide anything else. Above all, I could not grasp that you neither could give love to each other nor to your children.
During and after your divorce, I felt terribly sorry for both of you: my mother because I had to watch her decline into schizophrenia, her decay and her agonies every single day; you because your life was so messed up as well. I felt responsible for your well being and happiness and I did anything in my power, really anything I could, to make both of you and thus myself happy. I met you with boundless love and boundless trust, like every child. What I got in return from you was emotional coldness, hatred, contempt, cruelty and narcissistic exploitation.
During the last years, I have occasionally felt regret that I failed to report both of you to the police – you because of your failure to render assistance, her because of assault and attempted manslaughter.
You left us children, a two-year-old and a seven-year-old, alone with a psychopath, without wasting a single thought about the danger we were in. One cannot imagine what it feels like for a child to spend his life in the power of a person who is paranoid schizophrenic, who has no insight into her illness, who is highly aggressive, suicidal and at times so confused that she is not able to form complete sentences. It was hell, and I do not exaggerate. She was completely unpredictable. I was terribly afraid of her fits of rage, of the bizarre things that she would do and say, of her soulless, huge zombie eyes pulled wide open.
If she did not just use us as a wailing wall or garbage can for her delusional ideas, her communication with me restricted itself to commands, insults, interrogations and beatings. When I think of those years, I cannot remember one peaceful moment. Not once have I had a talk with her, told her of my thoughts, wishes and worries. Her language was violence. She beat me several times a day; already in the morning, before I went to school, I was given a drubbing. Even in the middle of the night, she would tear open the door of the nursery and attack me. She used to hit me with her fists or with any kind of objects – slippers with a wooden wedge-heel – until her arms were hurting, and she used to scream in the rhythm of the blows: “I will beat you to death, I will beat you to death.” I was always afraid that one day she would beat me or the little one to death. And it very nearly happened.
The causes for the orgies of beatings? I was thrashed because just for once, I had not gained a price at the drawing competition. I was thrashed because I had talked too slowly or too quietly. I was thrashed because I only brought home a B in the class test. I was thrashed because I had no style. I was thrashed because I hung out with a Down syndrome girl. I was thrashed because I got a cold. I was thrashed because I had plotted against her. I was thrashed because I had carried up the two buckets of coal separately that I had to carry up the stairs to the fourth floor when I was eight years old. I was thrashed because I had said something nice about my grandmother. I was thrashed because I had greeted a neighbor in the hallway. I was thrashed because I reminded my mother of my father. I was thrashed because I was to blame for my parents’ divorce. I was thrashed because I was always nervous. I was thrashed because I claimed that there was no bug in her head. I was thrashed because I coughed although she had already forbidden me to cough several times. I was thrashed because I had come home with a broken arm and she did not feel like taking me to the doctor. . . Shall I go on? My body was studded with contusions and bruises. It went on for nine years. Nine years of hell.
And yes, my mother once really broke my nose bone, even if you dismissed this once again as imagination. I was ten or eleven years old. I was sitting on a white bathroom stool when the blow came. It was a Sunday afternoon, and I wanted to visit a girl friend from school which obviously provoked her. At first, I was briefly unconscious, and when I came to, I was bleeding from my nose like a pig. The whole bathtub was red, under the bathtub a longish red lake was collecting and my mother bellowed that I should hold my head over the bathtub, otherwise I would make everything dirty. It was hurting absolutely horribly, so much that I could barely stand it. The following two mornings, there were blood stains on my pillow cover. For weeks, my nose was bleeding time and again, sometimes in the middle of the street, and concerned people passing by asked me if they should bring me to a doctor – which was extremely embarrassing. I also remember the nasty crunching noise that occurred for the next two weeks when I cracked my nose bone back and forth. In any case, the fraction was from then on clearly visible on an x-ray picture – as well as in my face.
Do you remember how my mother planned in her mania to kill B., myself and herself? You knew it and did nothing about it. Together with us, she wanted to jump down from a high-rise. B. and I sat in street shoes and jackets in the living room, waiting for the marching orders, while she was calling you on the telephone to inform you about her intention. She would kill the children and herself, she said, if you would not come back to her. If I remember right, you answered that you could not be blackmailed and hung up. You knew in what danger we were; you knew her frame of mind. As an adult, I once asked you about this incident, as you certainly remember. I asked why you did not call the police. You grew loud and shouted at me that I myself could have called the police. Were you then not ashamed of yourself, at least a tiny little bit? No, I could not have called the police. I was eight years old and had to deal with a violent, raging schizophrenic who had a huge physical advantage over me. YOU should have called the police and should have informed the youth welfare agency. I am still bewildered when I think of the danger that each one of you, one as well as the other, meant for the lives of your children. And I do not wish to pursue the question if we children simply did not matter to you or if you were hoping to get rid of us in this way.
You always thought only of your own good, of removing yourself to a safe place. You fed us to her because you hoped that she then would vent her rage on us and not on you. How cowardly to hide oneself behind small children. Later you always claimed that it was not that awful for us, and anyhow, we did not want it any other way, so we were quasi to blame. Guilty – in order to once straighten out this dastard and mean distortion of the facts – guilty we children were not. You were guilty and to blame. Guilty were the silent confidants whose sympathy did not extend beyond black mouthing our developmental disorders, our hygienic condition, our emotional and cognitive deficits.
I clearly saw, hated and despised already as a nine-year-old the bestiality of my mother. For a long time, I tried to find explanations and excuses for your behavior. And still today do I have problems to imagine how the psyche of a man is knitted who allows his children to be tortured and if need be killed – and who thinks nothing of it. It is monstrous. I think you simply lacked the ability for compassion, for empathy. You denied our pain, our mortal fear, our loneliness in order to get rid of your responsibility for us. You did not see us as human beings. Already as children, we were in your eyes debased, abnormal and bad, human rejects so to speak, that you felt ashamed of in front of others and whose inferior quality justified that one did not care for them. We were the waste products of a marriage that you only all too gladly wanted to forget. One does not love garbage. One does not have to take responsibility for garbage. One simply disposes of it anywhere where it does not bother anybody and where one does not have to see it, doesn’t one?
When I moved in with you on the spot – I did not have an alternative – and tried to take custody away from her and was at sixteen already at the end of my rope, I would have needed your support, your understanding, respect, affection in order to cope with my harrowing experiences. How exploited and heroic you felt, only because you had to harbor me for a few years in your apartment! And you used me, just like my mother, to act out your hatred and your aggressions on me. I was weak, desperate and destroyed; I was the ideal victim. You enjoyed tormenting me. You justified your hostilities by claiming that I was bad, stupid, embarrassing, aggressive and abnormal. No, I was nothing of those things; I was a submissive and frightened grey mouse. What really bothered you about me was quite simply the fact that I existed. You feared that I would tell others about the mistreatments; you covered up everything and silenced me. You scolded me, defamed me, ridiculed me, humiliated me, violated all my boundaries until I was close to committing suicide. At some point, I could not stand it any longer. You got off on the power that you then had over my miserable, small existence. What you did then with me – the sadistic enthusiasm with which you tried to ruin my self-esteem, my personality, my overall already anyhow humble life, with which you destroyed every beautiful experience, every success, every happy moment for me – this was just as pathetic as the physical abuses during the previous years.
You could not stand it if someone liked me, when something good happened to me, when I was happy. When I once asked you what you had against me leading a normal life, you responded: „Why should you be better off than me?“ For once, you were honest. You wanted me do badly because you yourself were badly off. Out of malevolence, you wanted to see me suffer. I have to say – in choosing my parents, fate has reached deeply into the ceramics.
What my mother did, all these horrible things, she did under the influence of her psychosis. That does not excuse anything, but at least it allows me the illusion that it was not her real, conscious self that committed the atrocities. But what you have done and failed to do – that is inexcusable. That you were weak, overstrained and desperate, that you were afraid, that you were needy yourself – that would have been forgivable. Not everyone is born a hero. But if weakness mixes with sadism, if one humiliates, scorns, excludes and despises those that one turned into victims of violence – this is simply nothing but abominable. You always were ashamed of me, and you left out no opportunity to let me know about it, do you remember? You even did not want to invite me for your sixtieth birthday with the reason that I, with my „simple“ university degree, would for sure not feel comfortable among your guests with PhDs. If someone must be thoroughly ashamed here, it certainly is not me.
What I still had to tell you, I have said. You both bestowed on me a nightmarish childhood and youth; you hated me and almost destroyed my life, but fortunately only almost. Normal parents want their children to have better lives. What you wanted for your children came back to you. And as both of you have failed so grandiosely, and perished through your own coldness and maliciousness – each one in his/her own way – any wish for amends is unnecessary. Looking from a very, very distant place, you almost seem pitiable. You have lost; you have lost yourselves, your children, your humanity. You have not created anything good; you have not given love to anyone or created a reason to respect yourselves. You were unhappy and made others unhappy. You wasted you unique and irretrievable lives while your former victim leads a happy, fulfilled life, a life that is free from abusive relationships. I am – even if you always were of a different opinion – a valuable and loveable human being, and I have a life that I don’t need to be ashamed of.
My life is better than yours.
AM: I was distressed to the core when I read your letter for which I thank you wholeheartedly. At the same time, I felt a sort of gratefulness for the fate that helped the lively, brave and bright little girl not only to survive the terrible jail of her horrific parents but also to remain sound to keep the full clarity and the unusual courage in order TO SEE and TO ACCUSE, without „buts,“ without illusions, without self-betrayal. This stance can only very rarely be encountered, and your letter will certainly help others to recognize their own situation and to forgo the „buts.“ If you have no objections, we can publish your letter also in English and French. I would like to do this because here, the child has the strength to also speak for countless other children who are forced to bear the more or less visible delusions of their parents for years and to experience that as NORMAL. Formed by this ignorance, they often remain blind for the suffering of children during their whole lives and still recommend physical punishment. They work for senseless „research,“ for the pharmaceutical industry, organize wars, produce cruel movies and don’t know at all that they still „live“ in the prison of their sick parents because they never had the courage to see through their parents' delusions and thus continue to poison the world with the toxin that they had to swallow as children.
Le Danger des Alcooliques Anonymes
Je suis d'accord avec tout ce que Barbara a écrit sur les alcooliques anonymes, et j'ai aussi écrit plein de fois sur les dangers de ce type de manipulation, hypocrisie, pédagogie empoisonnée et confusion. Vous voyez que vous avez senti l'influence négative de ce "traitement" et vous écrivez "Je suis allé à cette conférence, mais tellement de rage m'a envahi que j'ai du partir." Votre rage est compréhensible et si votre thérapeute voit ça comme étant sans danger, il ne peut plus être le bon thérapeute pour vous.
Version Originale:
AM: I agree with everything that Barbara wrote about AA, and I have also written many times about the dangers of this kind of manipulation, hypocrisy, poisonous pedagogy and confusion. You see that you felt the negative influence of this "treatment" as you write: “I went into this meeting, but such rage rose in me that I had to leave.” Your rage is understandable and if your therapist regards it as harmless, he may no longer be the right therapist for you.
Ma Définition de Moi Même
Vous écrivez: ".. sa définition inclue aussi un curieux mépris de moi même, et encore plus de ce que je vaux comme être." Je pense que cet aperçu peut être suffisant pour entreprendre des actions et pour vous libérer de l'attachement de l'enfant. Ce dont vous aviez besoin dans l'enfance n'est pas la même chose que ce dont vous avez besoin aujourd'hui.
Version Originale:
AM: You write: "...her definition also packs a curious disregarding of my being, and much of what I value as a being." I think that this insight could be enough for taking action and for your liberation from the child-like attachment. What you needed in childhood is not the same as what you need today.
En Afrique, Les Accusations de Sorcellerie Mènent à l'Abus
Le courrier cite un article qui montre comme des milliers d'enfants en Afrique sont accusés d'être des sorciers, d'apporter à leurs victimes la mort, la maladie et l'infortune: African Crucible: Cast as Witches, Then Cast Out. A voir aussi: Les Sacrifices d’Enfants Albinos en Afrique.
"Merci pour ce rapport. Ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent avec les enfants et personne ne s'en soucie. Mais nous devons le montrer, quand nous le pouvons."
Version Originale:
AM: Thank you for this report. They can do EVERYTHING with children and nobody cares. But we must show it, wherever we can.
Un Suivi
"Il y a quelques jours je me suis réveillée avec un rêve dont je voulais vous parler, à cause de sa beauté et de la clarté de son message:
un petit garçon est né, il n'y a pas de mère, c'est mon enfant
Je suis si contente avec lui, le porter sur ma poitrine, bien caché sous mon manteau
Je sors et je rencontre une bonne amie, j'ouvre un petit peu mon manteau pour qu'elle puisse voir mon enfant
Elle pense qu'il est tellement beau, et donc comme moi, elle dit, oh, il te ressemble tellement !
Après ça je rencontre beaucoup d'autres personnes, avec lesquelles je ne me sens pas à l'aise
Quand je rentre à la maison je me sens inquiète parce que mon enfant a glissé sous mon manteau et est pris dans plein de vieux trucs.
Je le libère, inquiète mais avec amour et beaucoup d'attention; je m'excuse auprès de lui
L'enfant comprend, il semble tout comprendre, il est très sage
Je suis tellement bonne et attentive et tendre et aimante envers lui"
"Merci beaucoup pour votre merveilleux rêve et votre lettre. Donc je n'étais pas loin de la vérité et j'ai eu la bonne intuition quand j'ai écrit que vous savez comment la guérison fonctionne. Vous aurez des périodes comme vous décrivez ici, mais aussi des périodes noires quand les anciens souvenirs vont oser revenir, mais vous n'allez plus vous oubliez ou vous abandonner. Le rêve le montre clairement. Félicitations."
Version Originale:
"(A few days ago I awoke from a dream which I want to tell you, because of its beauty and clarity in message:
a little baby-boy is born; there is no mother, it is my child
I am so happy with it, carry him on my chest, safely hidden under my coat
I go outside and meet a good friend, I open my coat a little so she can see my child
she thinks he is so beautiful and so do I; she says: o, he looks so much like you!
after that I meet several other people, with whom I feel not that comfortable
when I get home I feel alarmed because my child has slipped down under my coat and is entangled in a lot of old rubbish
I free him, worried but lovingly and very carefully; I apologize to him
the child understands, it seems to understand everything, it is very wise
I am so good and careful and tender and loving towards him)"
"AM: Thank you so much for your wonderful dream and your letter. So I wasn't far away from the truth and had the right intuition when I wrote you that you know how healing works. You will have times like you describe here, but also dark times when old memories will dare to come up, but you will no loger forget or abandon yourself. The dream shows it very clearly. Congratulations."
Elle me dévore
Elle peut essayer de manger l'enfant mais ne peux pas manger l'adulte sauf si vous lui permettez de le faire. La méditation n'aide pas, vous devez vous protégez clairement en défendant vos limites et en disant non.
Version Originale:
AM: She could try to eat the child but can't eat the adult unless you allow her to do so. Meditation doesn't help, you must protect yourself CLEARLY by defending your limits and saying NO.
Finallement
"Vous écrivez: "Ils ont volés ma colère et je veux qu'elle revienne". Vous pouvez la faire revenir et elle va vous aider à guérir. Elle va vous donner le courage de posséder vos vrai sentiments et de ne jamais permettre à qui que ce soit de les voler. Vous avez besoin d'eux plus que n'importe quoi d'autre."
Version Originale:
AM: You write: “They stole my anger and I want to get it back.” You CAN get it back and it will help you to heal. It will give you the courage to OWN your true feelings and never allow anybody to steal them. You need them more than anything else.
lundi 5 septembre 2011
Je ne Veux pas Abandonner
Vous écrivez: "Donc la question alors est, y a-t-il une façon d'auto-valider quand on est isolé, une façon de conduire quelqu'un à travers le deuil et le processus de recouvrement, que l'on puisse choisir de vivre plutot que d'abandonner?" De mon point de vue, il est clair que vous en comprenez assez pour ne pas vouloir détruire votre mémoire et abandonner. Vous connaissez votre histoire et êtes sur le meilleur chemin pour devenir libre de ses effets si vous n'abandonnez pas. Donc vous devez faire un choix. Faire le bon choix va vous donnez l'auto validation que vous recherchez.
Version Originale:
AM: You write: “So my question then is, is there some way to self-validate when one is isolated, some way to lead oneself through the mourning and recovery process so that one can choose to live rather than to give up?” In my opinion you made it clear that you understand enough to not want to destroy your memory and to GIVE UP. You know your history and are on the best path to become free of its effects if you DON'T give up. So you do HAVE a choice. To make the right choice will give you the self-validation you are looking for.